Le peu d’accès à l’eau dans la métropole amène les gens dans des lieux interdits

 

Des gardes de sécurité ont été embauchés aux chutes Dorwin de Rawdon.
Des gardes de sécurité ont été embauchés aux chutes Dorwin de Rawdon.
 

Des groupes réclament haut et fort l’aménagement de plus de plages autour de Montréal, sans quoi les gens continueront d’aller se baigner dans des endroits qui ne sont pas sécuritaires.

« Les gens vont se baigner dans des rapides, y compris des familles, et c’est très dangereux. On pourrait contrer tout ça s’il y avait une plage digne de ce nom », martèle Pierre-Paul Sénéchal, président du GIRAM, un organisme qui milite entre autres pour un meilleur accès à l’eau.

 

Les chutes Dorwin, à Rawdon, dans Lanaudière, et les chutes Wilson, à Saint-Jérôme, dans les Laurentides, ont longtemps été deux endroits prisés à moins d’une heure de route de la métropole.

 

Certes, quelques petits points d’eau existent ici et là à Montréal, comme la plage de Verdun ou encore celle du Cap Saint-Jacques. Mais selon M. Sénéchal, la seule plage « digne de ce nom » se trouve dans le parc national d’Oka, à une heure du centre-ville. « C’est largement insuffisant pour une agglomération de 4 millions de personnes, maintient-il. Ce n’est pas pour rien que les gens partent dans le Maine [aux ÉtatsUnis]. Si on avait plus de plages, on pourrait plus retenir nos touristes. »

 

Auteur: Étienne Paré

 

Pour plus d’informations : https://www.pressreader.com/canada/le-journal-de-montreal/20210814/281964610787764?fbclid=IwAR2mhg07OKQw-TeDVFkk-5aNtEzoP6-XrAXg53Zl_IP2Chymn4t5ZgU-LCg